« On récolte ce que l’on sème. »

Le chercheur français estime que le discours alarmiste porté par Anthropic sur les dangers potentiels de l’intelligence artificielle s’est retourné contre l’entreprise. Selon lui, en présentant ses modèles comme des technologies particulièrement sensibles, Anthropic aurait elle-même contribué à donner aux autorités des arguments pour en restreindre l’accès.