Entreprises françaises
Entreprise : actualités, levées de fonds, rachats et ventes en France
Levées de fonds, acquisitions, cessions, résultats financiers, investissements, restructurations et changements de direction : cette page rassemble toute l’actualité des entreprises en France analysée par Entreprisma. Un point d’entrée unique pour comprendre les opérations qui transforment les PME, les startups, les ETI et les grands groupes.

1 233 100
entreprises créées en France entre le 3ᵉ trimestre 2025 et le 2ᵉ trimestre 2026, micro-entrepreneurs compris
416 400
entreprises créées sur la même période hors micro-entrepreneurs
4,6 Md€
levés par les entreprises françaises du capital-risque au premier semestre 2026, soit une progression de 65 % sur un an
7,4 Md€
levés par les start-up françaises en 2025 à travers 618 opérations
70 605
défaillances d’entreprises enregistrées en cumul sur douze mois à fin juillet 2026
4,6 %
hausse annuelle des défaillances d’entreprises à fin juillet 2026
500 000
entreprises françaises susceptibles d’être transmises au cours des dix prochaines années
40 %
dirigeants de TPE, PME et ETI envisageant de transmettre leur entreprise dans les cinq prochaines années
43 000
annonces d’entreprises et de franchises à reprendre disponibles sur la Bourse de la transmission
l’actualité d’une entreprise ne se résume pas au montant annoncé dans un communiqué. Une levée de fonds modifie le capital, un rachat déplace le pouvoir de décision, une cession redéfinit la stratégie et un investissement engage la compétitivité future. Entreprisma analyse ce que chaque opération change réellement.
Toute l’actualité des entreprises françaises
L’entreprise est au cœur de l’économie réelle. Elle investit, recrute, innove, exporte, rachète des concurrents, ouvre son capital, vend certaines activités ou traverse des périodes de restructuration.
Cette page pilier rassemble les contenus d’Entreprisma consacrés aux mouvements qui façonnent le tissu économique français :
- levées de fonds des startups et PME ;
- rachats, acquisitions et fusions ;
- ventes et cessions d’entreprises ;
- transmissions familiales ou salariales ;
- résultats financiers et annonces stratégiques ;
- investissements industriels ;
- créations d’emplois et plans de recrutement ;
- suppressions de postes et restructurations ;
- faillites, redressements et reprises ;
- changements de direction et de gouvernance ;
- implantations et fermetures de sites ;
- innovations, lancements et transformations sectorielles.
L’objectif n’est pas seulement de relayer les annonces. Il consiste à expliquer les montants, les rapports de force, les motivations économiques et les conséquences concrètes pour les salariés, les dirigeants, les investisseurs, les fournisseurs et les territoires.
Les dernières actualités d’entreprises
Retrouvez les dernières informations concernant les entreprises actives en France : opérations financières, mouvements capitalistiques, résultats, investissements, transformations industrielles et décisions stratégiques.
Levées de fonds : suivre les entreprises qui attirent les capitaux
Une levée de fonds permet à une entreprise d’obtenir de nouveaux capitaux auprès d’investisseurs. Elle peut financer une phase de recherche, le recrutement d’une équipe, le lancement d’un produit, une expansion internationale ou une stratégie d’acquisitions.
Toutes les levées ne racontent cependant pas la même histoire. Une opération d’amorçage de 500 000 euros ne répond pas aux mêmes objectifs qu’une série B de plusieurs dizaines de millions d’euros. L’entrée d’un fonds minoritaire ne produit pas non plus les mêmes effets qu’une prise de contrôle.
Pour analyser une levée de fonds, Entreprisma examine notamment :
- le montant réellement levé ;
- la nature des instruments utilisés ;
- l’identité des investisseurs ;
- le niveau de dilution des fondateurs ;
- la valorisation lorsqu’elle est publique et vérifiable ;
- la répartition entre augmentation de capital et vente de titres existants ;
- l’utilisation annoncée des fonds ;
- la situation financière de l’entreprise avant l’opération ;
- les objectifs de croissance ;
- les risques liés à la nouvelle trajectoire.
Notre analyse du playbook des levées de fonds de la French Tech montre notamment que l’accès au capital tend à se concentrer autour des entreprises capables de démontrer une croissance solide, une technologie différenciante ou un chemin crédible vers la rentabilité.
Cette sélectivité se retrouve également dans le financement de la deeptech française, où les besoins de capitaux sont élevés et les cycles de développement particulièrement longs.
La levée de fonds de Swiftask illustre quant à elle l’intérêt croissant des investisseurs pour les plateformes capables d’encadrer et de gouverner les agents d’intelligence artificielle en entreprise.
Rachats et acquisitions : comprendre les mouvements de consolidation
Un rachat d’entreprise correspond à l’acquisition de tout ou partie du capital d’une société par un autre acteur. L’opération peut prendre la forme d’une prise de participation minoritaire, d’une acquisition majoritaire, d’une prise de contrôle totale ou d’un rapprochement progressif.
Les motivations peuvent être nombreuses :
- gagner rapidement des parts de marché ;
- accéder à une technologie ou à une compétence ;
- éliminer un concurrent ;
- entrer dans un nouveau pays ;
- renforcer un réseau de distribution ;
- récupérer une clientèle existante ;
- réaliser des économies d’échelle ;
- diversifier une activité ;
- consolider un marché fragmenté ;
- intégrer verticalement un fournisseur ou un distributeur.
Le rachat de Legalstart par LegalPlace illustre une logique de consolidation dans laquelle deux acteurs d’un même secteur se rapprochent pour renforcer leur position.
Le rachat estimé d’Aroma-Zone rappelle qu’un montant évoqué dans la presse peut recouvrir plusieurs réalités : valeur d’entreprise, prix des titres, valorisation indicative ou objectif fixé par les vendeurs.
L’acquisition ne porte pas toujours sur une société entière. Le rachat de 20 000 clients d’Elmy par Octopus Energy montre qu’une entreprise peut acquérir un portefeuille, des contrats, des actifs ou une branche d’activité sans reprendre l’intégralité de la structure.
Ce qu’il faut vérifier dans une annonce de rachat
Avant de considérer une acquisition comme définitivement réalisée, il faut distinguer plusieurs étapes :
- les premières discussions ;
- l’entrée en négociations exclusives ;
- la signature d’une promesse ou d’un accord ;
- la consultation des représentants du personnel ;
- l’obtention des autorisations réglementaires ;
- la réalisation des conditions suspensives ;
- la finalisation juridique de l’opération ;
- l’intégration opérationnelle des entreprises.
Une opération annoncée peut être abandonnée, retardée ou profondément modifiée avant sa clôture.
Pour évaluer la solidité d’un projet, consultez notre guide consacré à la crédibilité d’une offre de rachat.
Vente et cession d’entreprise : ce que change le passage de relais
La vente d’une entreprise peut correspondre au départ d’un fondateur, à une réorientation stratégique, à un besoin de liquidité, à une transmission familiale ou à la sortie d’un fonds d’investissement.
Une cession ne doit pas être analysée uniquement à travers son prix. Il faut aussi observer :
- le périmètre vendu ;
- la participation réellement cédée ;
- la dette reprise par l’acquéreur ;
- les garanties accordées par le vendeur ;
- le maintien éventuel du dirigeant ;
- les conditions de paiement ;
- les clauses d’earn-out ;
- les engagements sociaux ;
- la continuité de la marque ;
- les investissements prévus après la reprise.
La valeur d’une entreprise dépend notamment de sa rentabilité, de sa trésorerie, de son endettement, de la récurrence de ses revenus, de sa dépendance à quelques clients et de ses perspectives de croissance.
Notre guide pour vendre une PME et comprendre sa valorisation détaille les principaux multiples, les méthodes de calcul et les erreurs susceptibles de réduire le prix de cession.
Du côté de l’acheteur, la due diligence financière d’une PME permet de vérifier les comptes, la dette, la rentabilité réelle, les engagements hors bilan et la capacité de la cible à financer son développement.
Reprise et transmission d’entreprise
La transmission constitue l’un des principaux défis économiques des prochaines années. De nombreux dirigeants approchent de l’âge de la retraite alors que toutes les entreprises ne disposent pas d’un repreneur familial ou externe.
Une entreprise peut être transmise :
- à un membre de la famille ;
- à un salarié ;
- à l’équipe de direction ;
- à un entrepreneur extérieur ;
- à un concurrent ;
- à un fonds d’investissement ;
- par l’intermédiaire d’une holding ;
- dans le cadre d’une reprise après une procédure collective.
La reprise par les salariés peut préserver les compétences, l’emploi et l’ancrage territorial. Elle suppose toutefois de résoudre la question du financement et d’accompagner les salariés dans leur changement de statut.
Le Pacte Papin consacré à la reprise d’entreprise par les salariés illustre la volonté de faire émerger de nouveaux mécanismes fiscaux et financiers pour faciliter ces transmissions.
Pour préparer un projet entrepreneurial plus large, consultez également notre guide pour créer son entreprise en France.
Fusions : quand deux entreprises rapprochent leurs activités
Une fusion va plus loin qu’un simple partenariat commercial. Elle implique le rapprochement juridique, financier ou opérationnel de deux entreprises.
Plusieurs configurations sont possibles :
- une entreprise absorbe l’autre ;
- deux sociétés créent une nouvelle structure ;
- des activités spécifiques sont regroupées ;
- les actionnaires échangent leurs titres ;
- une fusion juridique suit une acquisition déjà réalisée.
Les entreprises recherchent généralement une taille critique, une réduction des coûts, un meilleur accès au financement ou une complémentarité commerciale.
Mais la fusion peut également provoquer :
- des doublons de postes ;
- la fermeture de sites ;
- des conflits de gouvernance ;
- une perte de clients ;
- une hausse de l’endettement ;
- des difficultés d’intégration informatique ;
- un choc culturel entre les équipes ;
- une intervention des autorités de concurrence.
Les opérations susceptibles d’affecter significativement un marché peuvent être examinées par l’Autorité de la concurrence. L’annonce d’une fusion ne garantit donc pas sa réalisation dans les conditions initialement prévues.
Résultats financiers : lire au-delà du chiffre d’affaires
Les résultats financiers indiquent comment une entreprise transforme son activité en marge, en résultat et en trésorerie.
Une hausse du chiffre d’affaires peut sembler positive tout en masquant :
- une baisse des marges ;
- une augmentation des coûts ;
- une perte nette ;
- un besoin en fonds de roulement élevé ;
- une dépendance à la dette ;
- une croissance financée par des promotions ;
- une détérioration du carnet de commandes ;
- un recul de la trésorerie disponible.
Inversement, une baisse ponctuelle du chiffre d’affaires ne signifie pas automatiquement qu’une entreprise est en difficulté. Elle peut résulter d’une cession d’activité, d’une sortie de marché volontaire ou d’un recentrage sur des produits plus rentables.
Les principaux indicateurs à examiner sont :
| Indicateur | Ce qu’il permet de comprendre |
|---|---|
| Chiffre d’affaires | Niveau d’activité commerciale |
| Croissance organique | Évolution de l’activité hors acquisitions et effets de change |
| Marge brute | Rentabilité après les coûts directement liés à la production |
| EBITDA ou EBE | Performance opérationnelle avant certains éléments financiers et comptables |
| Résultat opérationnel | Rentabilité des activités courantes |
| Résultat net | Bénéfice ou perte après l’ensemble des charges |
| Flux de trésorerie | Argent réellement généré ou consommé |
| Dette nette | Endettement diminué de la trésorerie disponible |
| Carnet de commandes | Visibilité sur l’activité future |
| Investissements | Moyens engagés pour maintenir ou développer les capacités |
Retrouvez également les principaux chiffres clés de l’entrepreneuriat et des entreprises en France.
Investissements, usines et développement territorial
L’actualité des entreprises se joue aussi dans les décisions industrielles : construction d’une usine, modernisation d’un site, ouverture d’un entrepôt, installation d’un siège, lancement d’une nouvelle ligne de production ou développement d’une infrastructure numérique.
Ces projets ont des effets directs sur :
- l’emploi local ;
- la sous-traitance ;
- l’immobilier professionnel ;
- les besoins énergétiques ;
- la logistique ;
- la formation ;
- l’attractivité du territoire ;
- la souveraineté industrielle ;
- les recettes fiscales locales.
Entreprisma s’intéresse autant au montant annoncé qu’à la réalité du calendrier, au financement du projet et au nombre d’emplois effectivement créés.
Une promesse d’investissement doit être distinguée d’une dépense déjà engagée. Le montant peut être réparti sur plusieurs années, dépendre d’aides publiques ou rester soumis à des autorisations administratives.
Emploi, restructurations et entreprises en difficulté
Une restructuration peut répondre à une crise financière, à une baisse de la demande, à un changement technologique, à une acquisition mal intégrée ou à une volonté d’améliorer la rentabilité.
Elle peut prendre différentes formes :
- fermeture d’un établissement ;
- réduction d’effectifs ;
- plan de sauvegarde de l’emploi ;
- cession d’une activité déficitaire ;
- refinancement de la dette ;
- renégociation avec les créanciers ;
- procédure de sauvegarde ;
- redressement judiciaire ;
- reprise à la barre du tribunal ;
- liquidation judiciaire.
Il faut distinguer une entreprise structurellement non rentable d’une société rentable confrontée à une crise temporaire de trésorerie. Une activité peut disposer de commandes et d’actifs tout en étant incapable de régler ses échéances immédiates.
Les procédures collectives et les cessions peuvent être suivies à travers le Bulletin officiel des annonces civiles et commerciales, les publications légales et les décisions des tribunaux de commerce.
Innovation et entreprises françaises à suivre
L’actualité entrepreneuriale ne se limite pas aux grandes sociétés cotées. Des PME industrielles, startups technologiques, entreprises familiales et ETI régionales transforment leurs marchés sans bénéficier de la même exposition médiatique.
Entreprisma suit notamment :
- les entreprises qui développent une technologie différenciante ;
- les PME qui relocalisent une production ;
- les sociétés qui accélèrent à l’international ;
- les modèles économiques émergents ;
- les entreprises qui atteignent la rentabilité sans levées massives ;
- les acteurs qui consolident un marché régional ;
- les sociétés dont l’innovation répond à un besoin industriel concret.
Découvrez notre sélection des entreprises françaises innovantes à suivre ainsi que notre dossier consacré à l’intelligence artificielle dans les PME.
Comment comprendre une opération d’entreprise ?
Les mots employés dans les annonces financières peuvent modifier fortement la perception d’une opération.
| Terme | Ce qu’il signifie | Ce qu’il ne permet pas d’affirmer |
|---|---|---|
| Levée de fonds | Entrée de nouveaux capitaux ou d’investisseurs | Que l’entreprise est rentable |
| Valorisation | Estimation de la valeur du capital à un instant donné | Qu’un acheteur paierait immédiatement ce montant |
| Rachat | Acquisition de titres, d’actifs ou d’une activité | Que toute l’entreprise a été reprise |
| Fusion | Rapprochement juridique ou économique | Que l’intégration sera réussie |
| Cession | Vente de titres, d’actifs ou d’une branche | Que le vendeur quitte totalement l’entreprise |
| Prise de participation | Acquisition d’une part du capital | Que l’investisseur contrôle la société |
| Accord exclusif | Négociation réservée à un acquéreur potentiel | Que la transaction est finalisée |
| Offre ferme | Proposition engageante sous certaines conditions | Que toutes les autorisations sont obtenues |
| Dette refinancée | Remplacement ou réorganisation d’un financement | Que l’endettement a diminué |
| Synergies | Gains attendus du rapprochement | Que ces économies seront réellement obtenues |
Montant annoncé et argent réellement reçu
Dans une levée de fonds, le montant communiqué peut inclure :
- une augmentation de capital ;
- une vente d’actions existantes ;
- une dette bancaire ;
- des obligations convertibles ;
- une ligne de crédit ;
- des subventions ;
- des engagements d’investissement futurs.
Le montant total annoncé ne correspond donc pas toujours à de la trésorerie immédiatement disponible.
Valorisation et prix de vente
La valorisation d’une entreprise peut être calculée avant ou après l’entrée des nouveaux capitaux.
La valorisation pré-money correspond à la valeur retenue avant l’investissement. La valorisation post-money ajoute le montant apporté lors de l’opération.
Dans une acquisition, il faut également distinguer :
- la valeur des titres ;
- la valeur d’entreprise ;
- la dette reprise ;
- la trésorerie disponible ;
- les compléments de prix ;
- les paiements conditionnels ;
- les actifs exclus de la transaction.
Transaction signée et transaction finalisée
Une opération peut être annoncée plusieurs mois avant sa réalisation. Elle reste parfois soumise à l’accord des autorités, des banques, des actionnaires ou des représentants du personnel.
Entreprisma précise autant que possible si l’opération est :
- envisagée ;
- en négociation ;
- signée ;
- soumise à conditions ;
- autorisée ;
- définitivement finalisée.
Pourquoi ces opérations concernent-elles les PME ?
Les grandes transactions produisent souvent des effets en cascade sur les plus petites entreprises.
Le rachat d’un donneur d’ordre peut modifier les contrats de ses fournisseurs. Une fusion peut réduire le nombre d’acheteurs disponibles sur un marché. Une levée de fonds importante peut permettre à un concurrent d’accélérer fortement ses investissements commerciaux.
Pour une PME, suivre ces mouvements permet d’anticiper :
- l’arrivée d’un concurrent mieux financé ;
- la concentration d’un secteur ;
- un changement de politique d’achat ;
- l’apparition de nouveaux partenaires ;
- une hausse du risque client ;
- une opportunité de cession ;
- une transformation des prix ;
- une modification des délais de paiement ;
- de nouveaux besoins de sous-traitance ;
- l’évolution des compétences recherchées.
L’actualité des entreprises constitue donc un outil de veille stratégique, et pas seulement une succession d’annonces financières.
Où vérifier les informations sur une entreprise ?
Plusieurs sources permettent de compléter ou de confirmer une annonce :
- le Registre national des entreprises pour les informations légales ;
- le BODACC pour certaines ventes, procédures et modifications ;
- l’Autorité de la concurrence pour les concentrations examinées ;
- l’Autorité des marchés financiers pour les sociétés cotées et opérations réglementées ;
- Euronext pour les publications des entreprises cotées ;
- France Invest pour les études relatives au capital-investissement ;
- Bpifrance Création pour la transmission et la reprise ;
- l’Insee pour les données économiques et sectorielles ;
- les comptes annuels et rapports financiers publiés par les entreprises ;
- les décisions des tribunaux de commerce ;
- les communiqués des entreprises, à confronter à des documents indépendants.
Un communiqué de presse constitue une source primaire utile, mais il défend le point de vue de l’organisation qui le publie. Il doit être recoupé avec des documents réglementaires, des données financières et des sources indépendantes.
La méthode éditoriale d’Entreprisma
Chaque actualité d’entreprise est analysée autour de cinq questions :
- Que s’est-il réellement passé ?
- Quel montant, quel périmètre et quel calendrier sont confirmés ?
- Pourquoi l’entreprise réalise-t-elle cette opération ?
- Quelles conséquences pour les salariés, clients, fournisseurs et concurrents ?
- Quels éléments restent inconnus ou conditionnels ?
Une attention particulière est portée à la distinction entre :
- information confirmée et estimation ;
- chiffre officiel et projection ;
- accord signé et transaction finalisée ;
- chiffre d’affaires et rentabilité ;
- valorisation et prix réellement payé ;
- investissement annoncé et dépense engagée ;
- création d’emplois promise et recrutement effectif.
Cette méthode vise à produire une information économique exploitable par les entrepreneurs et dirigeants, sans transformer les annonces des entreprises en contenus promotionnels.
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- Stellantis pourrait vendre Aramis Group : ce que cette cession changerait pour le constructeur
- BIO-UV vise jusqu’à 42 M€ de chiffre d’affaires en 2026 malgré des marges sous pression
- Miliboo : le chiffre d’affaires bondit de 19 % grâce au e-commerce
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Finance & Modèles économiques
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Forges de Tarbes : le fabricant de corps d’obus placé en redressement judiciaire
Les Forges de Tarbes ont été placées en redressement judiciaire le 26 octobre 2026. Cette filiale d’Europlasma, qui fabrique des corps d’obus de 155 mm notamment utilisés en Ukraine, cherche une solution pour poursuivre son activité. Le dossier révèle une difficulté industrielle : répondre à un besoin stratégique exige aussi des commandes régulières, des investissements et de la trésorerie.

Microsoft veut fermer Arkane Lyon : 217 emplois menacés
Arkane Lyon est visé par un projet de fermeture de Microsoft, avec 217 emplois menacés. Mais l’issue reste ouverte : Microsoft a depuis annoncé une prolongation d’un mois de la consultation pour examiner des alternatives.

Hausse du Smic avant janvier : ce que le gouvernement envisage
Une hausse du Smic avant le 1er janvier 2027 est en discussion. Roland Lescure a ouvert cette possibilité samedi 24 octobre, sans annoncer de montant ni de date d’application. Pour les commerces, restaurants et petites entreprises, l’enjeu serait double : anticiper une éventuelle hausse des rémunérations et suivre séparément les modifications des allègements de cotisations envisagées dans le budget.

GiFi demande un redressement judiciaire : quel avenir pour les magasins ?
GiFi a annoncé le 20 octobre 2026 son intention de demander un redressement judiciaire. La direction indique que les magasins restent ouverts et que l’activité continue. Pour les clients comme pour les salariés, l’enjeu est désormais de connaître les prochaines décisions et leur périmètre.

Marcegaglia porte son projet de Fos-sur-Mer à 1,2 milliard
Marcegaglia prévoit 1,2 milliard d’euros à Fos-sur-Mer pour produire de l’acier recyclé. Le financement détaillé reste à préciser.

CMA CGM annonce un investissement de 80 millions d’euros dans le projet Hub Antilles
CMA CGM annonce 80 millions d’euros pour Hub Antilles. Dirigeants et chargeurs doivent désormais obtenir financement, capacités et calendrier pour mesurer l’effet réel.
- Cleavr lève 8 millions pour viser le cycle d’encaissement
- Verpack ouvre son capital à Aldebaran : les preuves à attendre
- Fleuret AI lève 4 M€ pour industrialiser le pentest continu
- Showroomprivé réduit ses pertes, mais sa trésorerie et ses banques inquiètent
- Porsche pourrait encore supprimer 4 100 postes : la crise du constructeur s’aggrave
- Brut perd 34,7 M€ en 2025 : pourquoi 500 millions de spectateurs ne suffisent pas à rendre un média rentable
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Dirigeants & trajectoires
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Cédric Meston : qui est le « nouveau Bernard Tapie » qui reprend Duralex après Tupperware ?
À 32 ans, Cédric Meston s’impose comme l’un des nouveaux visages français de la reprise d’entreprises. Après HappyVore et Tupperware, l’ancien consultant de McKinsey prend désormais les commandes de Duralex.

[Tribune] Maëlle Delannée | Talents tech : pourquoi les ETI industrielles peuvent faire la différence
Accès aux décisions, échanges entre experts, contribution visible et apprentissage collectif de l’IA : les ETI industrielles disposent d’atouts pour fidéliser les talents technologiques. C’est l’analyse de Maëlle Delannée, directrice des ressources humaines et RSE de 4CAD Group.

Mecachrome recrute Thierry Francou chez Eurenco
Thierry Francou doit prendre la tête de Mecachrome au 1er janvier. Le mandat et les priorités du futur dirigeant restent à préciser.

{Interview] Marilyn Vilardebo, fondatrice d'Origami&Co : "La retraite n'est pas la fin"
Fondatrice d’Origami&Co, Marilyn Vilardebo accompagne depuis 2017 des dirigeants, indépendants et cadres dans la préparation de leur retraite. Derrière les trimestres et les calculs, elle défend surtout une conviction : prendre sa retraite ne signifie pas nécessairement arrêter de travailler. Pour les entrepreneurs, anticiper ses droits peut au contraire devenir un moyen de conserver davantage de choix.

[Interview] Bertrand Folliet : « La liberté de l’entrepreneur est liée à sa rentabilité »
Quand Bertrand Folliet crée sa première entreprise à la fin des années 1980, le financement des PME françaises n’a pas encore le visage qu’on lui connaît aujourd’hui. Plus de trente ans plus tard, celui qui dirige Entrepreneur Invest observe un marché profondément transformé. Capital, dette, banques, fonds, transmission : les solutions se sont multipliées. Pourtant, sa conviction reste simple : avant de chercher de l’argent, une entreprise doit apprendre à en générer.

[Interview] Pierre de la Grand’rive de Delos : « Dans cinq ans, chaque salarié managera des IA »
Delos ne veut plus simplement mettre de l’intelligence artificielle entre les mains des salariés. La scale-up française veut faire entrer des « collaborateurs IA » directement dans les équipes. Après deux années de R&D, un revenu récurrent annuel passé de 2,5 à 5 millions d’euros en trois mois et une levée de 10 millions d’euros, son cofondateur Pierre de la Grand’rive défend une vision plus radicale : demain, une partie du travail humain pourrait consister à manager des IA.
IA & Automatisation
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BNP Paribas adopte Gemini, mais refuse de confier ses données sensibles au cloud de Google
BNP Paribas accélère dans l’intelligence artificielle avec Google Cloud et Gemini. Mais la banque française maintient une frontière stratégique : certaines données clients et opérations critiques resteront hors du cloud public.

Média entièrement généré par IA : peut-il légalement se nourrir du travail des journalistes ?
Présentateurs virtuels, sujets automatisés et publications sans rédaction traditionnelle : le média argentin El Primer Feca pousse l’intelligence artificielle au cœur de la production de l’information. Mais derrière cette expérience apparaît une question décisive : qui rémunère les journalistes dont le travail alimente la machine ?

[Interview] « L’IA individuelle ne suffit plus » : avec Ofelia, Christophe Bouron veut transformer le fonctionnement des ETI
L’IA agentique peut-elle transformer une entreprise au-delà des gains individuels promis par ChatGPT et les copilotes ? Christophe Bouron, fondateur de Bonitasoft et CEO d’Ofelia, détaille pour Entreprisma sa vision : orchestrer agents IA, collaborateurs et systèmes métier pour automatiser les processus des ETI sans abandonner la gouvernance humaine.

Opio lève 4 millions d’euros pour automatiser la due diligence financière avec l’IA
La startup française Opio lève 4 millions d’euros auprès de Frst, Seedcamp et Global Founders Capital pour accélérer l’automatisation de la due diligence financière. Sa technologie utilise l’intelligence artificielle pour réduire le temps consacré à la collecte, au contrôle et à l’analyse des données lors des opérations de fusion-acquisition.

TotalEnergies engage 100 M€ avec Mistral AI sur trois ans
TotalEnergies prévoit 100 M€ sur trois ans pour travailler avec Mistral AI. L’accord doit désormais convertir cette enveloppe en usages industriels vérifiables.
Parcours & Portraits
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Lofi Girl : derrière la chaîne mondiale, un entrepreneur français construit une véritable entreprise
Derrière Lofi Girl, la célèbre étudiante animée qui accompagne des millions d’internautes lorsqu’ils travaillent ou étudient, se cache un entrepreneur français de 31 ans. Près de 16 millions d’abonnés, un label, plus de 8 000 titres, une trentaine de salariés, des produits dérivés et bientôt un café à Paris : Lofi Girl est progressivement devenue bien plus qu’une chaîne YouTube.